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Publié par Daniel Conversano

L'art de réseauter discrètement.

L'art de réseauter discrètement.

Un texte d'Anthonin Lamoureux :


Je rappelle que j'ai été viré d'une mairie pour avoir critiqué le coran dans une conversation privée. Je n'ai pas accédé à des CDI après avoir bossé en CDD dans le social parce que j'ai défendu, -sans prosélytisme-, mes valeurs et ce, alors même que j'avais d'excellents résultats.
Aujourd'hui en CDI, mon employeur cherche à me renvoyer pour être intervenu afin qu'un SDF Français de Souche ne se fasse pas virer.


Presque 20 ans dans le social, j'y ai vu d'un côté les sommes astronomiques englouties et d'un autre, une volonté institutionnelle de rejeter tout ce qui a un lien avec la France.


Il faut accepter et intégrer le fait que l'état et ses sbires (associations, justice, médias, police) sont bien plus fort que nous.
Ma situation n'est pas unique et combien de Français ont perdu leur emploi et se sont retrouvés en danger pour avoir fait de même?
La mort sociale est un des outils pour tuer les tentatives de rébellion.


Parallèlement à ça, les gauchistes ont encore plus conscience que les nationalistes des conséquences du multiculturalisme : ce sont les premiers à s'être investis dans des associations et structures communautaires. Ils connaissent parfaitement les lois et tous les possibles : ils se financent grâce à cela et se protègent.
La grande différence avec les natios réside dans le fait qu'ils le font discrètement et surtout qu'ils ne remettent jamais en cause l'immigration massive.
Ils investissent les campagnes, s'aident pour s'installer et vendent leurs productions. C'est la même logique que les bases autonomes durables.


Pendant ce temps, les nationalistes sont pourchassés sur les médias sociaux et la délation est encore plus marquée qu'aux heures les plus sombres de notre Histoire.
Les antifascistes ont carte blanche pour traquer ceux qui assument leur nationalisme.
Nous sommes majoritaires [Note de CONVERSANO : point contestable et postulat optimiste] en France, mais isolés.


Maintenant, imaginez des natios qui investissent les campagnes, se mettent à produire et vendent leurs productions grâce à des réseaux. Ce seraient des centaines de familles qui vivraient mieux, plus sainement et des milliers de natios qui dépenseraient leur argent utilement.
Cela pourrait aussi valoir pour l'emploi, la formation, les logements.
Les possibilités sont infinies et créatrices d'emplois.
Pour cela, il faut que chacun, chacune commence à réfléchir dans son coin à son regard sur la société de consommation, à l'avenir qu'il veut pour ses enfants et surtout qu'il ne se satisfasse pas des actions de communications pour buzzer contre les migrants.


Pour y arriver, il faut se retrouver entre amis, potes, contacts et se retrouver pour rêver à ce que l'on pourrait faire localement. Il faut se permettre, s'autoriser à se dire que le modèle dans lequel nous vivons est un échec et qu'en prenant le temps d'échanger, on peut être source de propositions.
Ce travail de base est nécessaire à toute révolution et il pourra commencer quand nous aurons défini nos exigences et nos envies. Parce que tant qu'on ne sait pas ce que l'on veut, on dépend des décisions des politiciens qui n'en ont rien à faire de nos vies de prolo.
Et quand on sait ce que l'on veut, alors on se met en action pour trouver des solutions et elles arrivent à ce moment là.


C'est en parlant de nos envies et de nos projets que l'on rencontre des gens qui apportent leur expertise et permettent de rendre les rêves possibles. Agissons et discutons des projets à construire, mais entre nous, discrètement, sans éclat et sans effet d'annonce.

 

Propos rapportés par Daniel Conversano

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